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MAÎTRISE DE LA DÉPENSE PUBLIQUE, LA COMMUNE DE MBANKOMO PASSE À L’OFFENSIVE

Autour de Pierre Junior FOUDA FOUDA et d’experts nationaux du Trésor et de la décentralisation, la chaîne budgétaire communale s’est réunie pour revisiter les fondamentaux, sécuriser les procédures et préparer l’entrée dans le budget-programme. Ce 18 février 2026, la Commune de Mbankomo tient un atelier sur la maîtrise de la nomenclature des pièces justificatives de la dépense publique. La séance débute à 09h00 précises dans la Salle des Actes de l’Hôtel de Ville de Mbankomo. L’hymne national du Cameroun ouvre les travaux. Le ton est donné. Le cadre est solennel. Le Maire de la Commune de Mbankomo, Pierre Junior FOUDA FOUDA, conduit personnellement les travaux. Il installe les experts. À ses côtés siègent les piliers de la chaîne budgétaire et comptable notamment le Secrétaire Général, le Receveur Municipal, les chefs de services en charge des affaires financières, les responsables de l’ordonnancement et du suivi budgétaire. Toute la mécanique financière communale est présente. Face à eux, une expertise pointue. MBA Pierre, Directeur de la Législation et de la Codification à la Direction Génale du Trésor, conduit les exposés techniques. Henri Séverin ASSEMBE, Expert en décentralisation, éclaire les implications institutionnelles. Le Dr FOCHIE déroule les exigences du budget-programme et les fonctionnalités du logiciel SIMBA rénové. Les experts rappellent d’abord les bases. Une Commune vit de quatre grandes catégories de recettes: les recettes fiscales, les produits d’exploitation du domaine, les dotations et subventions, et les autres recettes. Certaines ressources relèvent d’une péréquation nationale. D’autres dépendent de la capacité locale de mobilisation. Les dépenses sont ensuite passées au crible. Charges financières. Dépenses de personnel. Transferts et subventions. Investissements. Chaque rubrique obéit à des règles précises. Les intervenants insistent sur l’équilibre budgétaire. Ils rappellent le plafonnement des charges de personnel. Et soulignent la rigueur attendue dans la constitution des pièces justificatives. Le principe de l’unicité de caisse est martelé. Les fonds publics doivent suivre le circuit réglementaire. La traçabilité est une obligation. L’atelier projette la Commune vers une nouvelle étape. Le budget-programme s’impose comme horizon. Le Dr FOCHIE présente la structuration en actions, activités et tâches. Il explique l’élaboration du Plan de Performance Annuel. Il insiste sur les indicateurs mesurables. Chaque dépense doit désormais répondre à un objectif précis. Chaque action doit produire un résultat vérifiable. Le logiciel SIMBA rénové devient l’outil central. Il organise la planification. Il encadre l’exécution. Il facilite le suivi. Les experts évoquent la nécessité d’un tableau de passage entre l’ancienne et la nouvelle nomenclature. La transition exige méthode et discipline. Les responsables communaux posent des questions directes. Ils interrogent l’articulation entre les textes sectoriels. Ils demandent des clarifications sur les conditions d’adoption du budget-programme. Les experts répondent sans détour. La capacité organisationnelle conditionne la réussite. La maîtrise des outils demeure indispensable. L’atmosphère reste studieuse. Les prises de parole sont techniques. Les enjeux sont concrets. Il s’agit de sécuriser la dépense publique et de renforcer la crédibilité financière de la Commune. À la clôture des travaux, une conviction s’impose. La maîtrise de la nomenclature des pièces justificatives constitue le socle d’une gouvernance moderne. La réforme se construit, étape par étape. La Commune de Mbankomo affirme sa volonté d’aligner ses pratiques sur les standards nationaux. La rigueur s’installe comme méthode. La performance devient un cap. Le chantier est engagé. La trajectoire est tracée. Mbankomo passe à l'offensive.

FOUDA EFFA Benjamin


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