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4,64 MILLIARDS FCFA POUR ACCÉLÉRER LA TRANSFORMATION DE LA COMMUNE DE MBANKOMO

4 642 570 181 FCFA. C’est le montant du budget de l’exercice 2026 adopté ce 26 février 2026 par le Conseil Municipal de Mbankomo. Un budget en nette progression, adossé aux spécificités de la nouvelle loi sur la fiscalité locale et porté par une volonté affichée d’intensifier les investissements structurants. De 12h30 à 14h45, la salle des actes de l’Hôtel de Ville de Mbankomo a servi de cadre à la session ordinaire du Conseil municipal consacrée à l’examen et au vote du budget de l'exercice 2026. Les travaux ont été conduits par le Maire, Pierre Junior FOUDA FOUDA, en présence de Adeline Claude SOP MOTE epse TCHOMGOUO, Préfet du département de la Mefou et Akono, accompagnée de son état-major. Étaient également présents l’Adjoint au Sous-préfet de l'Arrondissement de Mbankomo, le Conseiller Régional, la secrétaire du bureau de section RDPC Mefou-et-Akono Nord Mbankomo, les conseillers municipaux, les chefs de services déconcentrés, les Zomloa, chefs de groupements, chefs de 3ᵉ degré, chefs de communautés et plusieurs invités spéciaux. L’ambiance, du début à la fin, est restée calme et studieuse. La veille, mercredi 25 février, la matinée avait été consacrée à un atelier de renforcement des capacités centré sur les spécificités de la nouvelle loi sur la fiscalité locale. Des experts des Impôts et du Trésor public ont éclairé les conseillers municipaux sur les innovations majeures introduites par la réforme notamment la redéfinition de certaines taxes locales, la clarification des compétences fiscales des communes, les mécanismes de sécurisation et de traçabilité des recettes, ainsi que les nouvelles exigences en matière de performance et de transparence budgétaire. L’objectif était de permettre aux élus locaux et au personnel communal de mieux comprendre les leviers de mobilisation des ressources propres, afin d’optimiser les recettes communales et de réduire la dépendance aux transferts extérieurs. En soirée, les conseillers se sont retrouvés en travaux de commissions pour examiner en profondeur le projet de budget et les différentes délibérations inscrites à l’ordre du jour. Au total, sept délibérations ont été soumises à l’appréciation du Conseil municipal. Elles portaient notamment sur le vote du budget, le plan d’investissement annuel, l'adhesion de la Commune au syndicat peri métropolitaine de Yaoundé, la fixation des frais de remorquage des motos, l'autorisation de contracter un crédit de 40 millions FCFA auprès du FEICOM pour l'actualisation du PCD, l'autorisation de contracter un crédit de 40 millions auprès du FEICOM pour élaboration du PLADDT entre autres. À l’issue des débats six délibérations ont été adoptées à 100 %, traduisant une large convergence de vues entre les élus locaux ; une délibération a été remise en observation technique, afin de permettre des ajustements avant une éventuelle réinscription à une prochaine session. Cette démarche témoigne d’un souci de rigueur et de prudence dans la prise de décision, gage d’une gouvernance locale responsable. Le budget 2026, arrêté en recettes et en dépenses à 4 642 570 181 FCFA, connaît une augmentation notable par rapport à l’exercice précédent. Cette progression est attribuée à l’implémentation effective de la nouvelle fiscalité locale, à la diversification des sources de financement et au renforcement des partenariats institutionnels. Plus de 65 % des dépenses sont consacrées à l’investissement. Parmi les priorités annoncées figurent : - La construction et la réhabilitation des salles de classe ; - l’amélioration des voiries ; - l'amélioration de l'accès aux soins de santé, à la culture et qu sport; - l’extension des réseaux d’eau et d’électricité ; - le renforcement des équipements pour l’enlèvement des ordures ménagères ; - l’aménagement d’espaces publics ; et des actions sociales ciblées en faveur des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables. Au terme des travaux, l’enjeu se déplace désormais vers l’exécution. Car la mise en œuvre effective de ce budget va naturellement avoir un impact réel sur l'amélioration des conditions de vie des populations. Le cap est donc fixé. L’année 2026 s’ouvre sous le signe de la mobilisation des ressources, de l’investissement structurant et de l’exigence de résultats.

DZOU ONANA Robert


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